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Défenses de la session spéciale 2018-2019

Publié le 03/03/2020 (GKab Warren)

Autant l’être humain est fini, c’est-à-dire éphémère, avec une date de naissance et une date de décès, autant les études du premier cycle ont un début et une fin. Tout a commencé le jour de l’ouverture de l’année académique quelques années plus tôt en Préparatoire, et s’achève avec la défense du travail de fin de cycle.

Ce samedi 29 février 2020, lors de la session spéciale de défenses, les finalistes d’ESIS alignés à cet effet ont eu à rendre évidente la finitude de leur premier cycle. A la sortie de la salle de défense, on pouvait lire sur le visage de chaque récipiendaire une expression de fierté d’avoir initié et terminé son œuvre dans un « happy end ». Ça n’aura pas été facile, mais il fallait le faire, il fallait y être.
Est-ce réellement la fin ? un des lauréats nous a partagé sa réflexion en ces mots : « Il est vrai que nous n’avons pas encore atteint notre objectif qui est l’excellence, mais nous en avons pris le chemin… Ce qui nous anime aujourd’hui et doit nous animer demain est la réussite des responsabilités et entreprises qui nous seront confiées. Il n’y a pas de place pour la médiocrité sous toutes ses formes, dans nos actes, dans nos idées et dans nos paroles ! »

Une chose est sûre à ce stade : c’est que c’est la fin d’une certaine forme de « stress académique » ! le stress d’arriver à faire un maximum de choses en un minimum de temps : le stress d’étude (travaux pratiques, travaux dirigés, interrogations, examens, deuxièmes sessions…) prend parfois une telle ampleur que certains étudiants ne se laissent plus le temps de souffler.

Par ailleurs, les examens sont terminés et tout d’un coup, la réalité frappe : c’est la fin, bien sûr. Le but ultime de plusieurs années d’efforts et d’investissement personnel est enfin atteint. Et maintenant ? Par où commencer ? Où vais-je travailler ? Vais-je réussir à décrocher un emploi ? Vais-je poursuivre avec le second cycle ? Ai-je tout le bagage nécessaire pour monter une start-up ?... Prêt ou non à faire le saut vers la vie professionnelle, les mois qui suivent l’obtention du diplôme font vivre un éventail d’émotions et d’idées. Une nouvelle vie à expérimenter, d’autres objectifs à atteindre encore et encore…
D’où le « Panta rhei » d'Héraclite. Tout passe certes, mais souvent recommence.